Goethe in the Skyways

Goethe Pop Up Minneapolis Goethe in the Skyways is a year-long program of artistic actions, interventions, and manifestations in public, semi-public, and private space in the frame of the “Year of German-American Friendship” initiative in 2018/19 in the US. It occupies a space in the city’s futuristic skyway system from October 2018 through October 2019.

Sandra Teitge, director of the Goethe Pop Up Minneapolis, invites artists to develop and present works specifically conceived for the Goethe in the Skyways space that challenge and question, (inter-)rupt and disturb the site and context-specific conditions of the skyway system, the city of Minneapolis, and the state of Minnesota, always in relation to national and international issues and debates.

  • Among the innovations which have transformed North American cities in the past 40 years, the development of discrete, grade-separated pedestrian networks in the downtown core areas is surely one of the most remarkable … The idea of an interior city from which one might never need to step outdoors, is on the point of realisation in a score of locations across the continent.

    Barry Maitland, ‘Hidden Cities: The Irresistible Rise of the North American Interior City’ in: Cities 9:3, 1992.

  • Charles Fourier über die rues-galeries: “Cette facilité de communiquer partout, à l’abri des injures de l’air, d’aller pendant les frimas au bal, au spectacle en habit léger, en souliers de couleur, sans connaitre ni boue, ni froid, est un charme si nouveau, qu’il suffirait seul à rendre nos villes et châteaux charme si détestables à quiconque aura passé une journée d’hiver dans un Phalanstère. Si cet édifice était affecté à des emplois de civilisation, la seule commodité des communications abritées et tempérées par les poêles ou les ventilateurs, lui donnerait une valeur énorme. Ses loyers … seraient recherchés à prix double de ceux d’un autre édifice.” – E. Poisson: Fourier [Anthologie], Paris 1932.

    Walter Benjamin, Gesammelte Schriften, Band V.1, Das Passagen-Werk.

  • Solche Denkmäler eines nicht mehr seins sind Passagen. Und die Kraft die in ihnen arbeitet, ist die Dialektik. Die Dialektik durchwühlt sie, revolutioniert sie, sie wälzt das oberste zu unterst, macht da sie nichts mehr von dem blieben was als der Name: Passagen, und: Passage du Panorama. Im Innersten dieser Namen arbeitet der Umsturz, darum halten wir eine Welt in den Namen der alten Strassen und nachts einen Strassennamen zu lesen kommt einer Verwunderung gleich.

    Walter Benjamin, Gesammelte Schriften, Band V.2, Das Passagen-Werk.

  • Les architectes s’acquittèrent on ne peut mieux de a mission qui leur était confiée. Au premier étage de chaque maison, ils prirent toutes les pièces donnant sur la rue et en démolirent les cloisons intermédiaires, puis ils ouvrirent de larges baies dans les murs mitoyens et ils obtinrent ainsi des rues-galeries qui avaient la largeur et la hauteur d’une chambre ordinaire et occupaient toute la longueur d’un pâté de constructions. Dans les quartiers neufs où les maisons contiguës ont leurs étages à peu près à la même hauteur, le plancher des galeries se trouva être assez régulièrement de niveau … Mais dans les vieilles rues (…) – Tony Moilin: Paris en l’an 2000, Paris, 1869.

    Walter Benjamin, Gesammelte Schriften, Band V.1, Das Passagen-Werk.

  • Conversely, the world within the interior complexes is, at best, private/public space organised overwhelmingly around the imperatives of consumption. The move from outside to inside is a passage between worlds. ‘Step from the wind and cold on the street outside into the new urban realm. As the glass doors firmly close, the mental realm changes. We are inside, contained, separate, part of the system, a consumer, a pursuer, a cruiser.’

    Trevor Boddy, ‘Underground and Overhead: Building the Analogous City’ in: Stephen Graham, Vertical.

  • The residualised street can, in turn, all too easily become ‘no more than a traffic sewer or refuge collection zone’ (Trevor Boddy) –a place inhabited by the marginalised groups excluded by the security guards and cameras that police the corporate, interior zone. (…) the air-conditioned interior skywalk cities will also exaggerate the urban heat-island problems.

    Stephen Graham, Vertical.

  • Die Stadt war nun ausgeschachtet. Durch Tunnel
    Führte ein besinnungsloser Verkehr.
    Es gab keine Eingeweide mehr, Labyrinthe
    Im Zwielicht, mit Gassen ins Unbewußte,
    Straßen, die in die eigene Blutbahn führten.

    Durs Grünbein, Zündkerzen.

  • Quand tous les pâtés de maisons se trouvèrent ainsi percés de galeries occupant … leur premier étage, il n’y eut plus qu’à réunir ces tronçons épars les uns aux autres, de manière à en constituer un réseau … embrassant toute l’étendue de la ville. C’est ce qu’on fit aisément en établissant sur chaque rue des ponts couverts… Des ponts tout sembles, mais beaucoup plus longs, furent jetés de même sur les divers boulevards, sur les places et sur les ponts qui traversent la Seine, de façon … qu’un promeneur pouvait parcourir toute la cité sans jamais se mettre à découvert… Dès que les Parisiens eurent goûté aux nouvelles galeries, ils ne voulurent plus mettre le pied dans les anciens rues qui, disaient-ils, n’étaient plus bonnes que pour les chiens.” – Tony Moilin: Paris en l’an 2000, Paris, 1869.

    Walter Benjamin, Gesammelte Schriften, Band V.2, Das Passagen-Werk.

  • Die Passage (…) [ist] nur angetan, die Begierde zu wecken. Weil in dieser Strasse die Säfte stocken, wuchert die Waren an ihren Rändern und geht phantastische Verbindungen wie die Gewebe in Geschwüren ein. – Der Flaneur sabotiert den Verkehr. Er ist auch nicht Käufer. Er ist Ware.

    Walter Benjamin, Gesammelte Schriften, Band V.1, Das Passagen-Werk.

  • Die Mehrzahl der pariser Passagen entsteht in den anderthalb Jahrzehnten nach 1822. Die erste Bedingung ihres Aufkommens ist die Hochkonjunktur des Textilhandels. Die magasins de nouveautés, die ersten Etablissements, die größere Warenlager im Hause unterhalten, beginnen sich zu zeigen. Sie sind die Vorläufer der Warenhäuser. Es war die Zeit, von der Balzac schrieb (…).

    Walter Benjamin, Gesammelte Schriften, Band V.1, Das Passagen-Werk.

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  • City Center, Skyway Level
  • 40 South 7th Street, Suite 208
  • Minneapolis, MN 55402
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